🏜️ Elquien

elquien

Une nation plongée dans le désert

Située dans les terres désertiques de Soféynessof, Elquien est une nation ayant su s’imposer face au climat difficile. Si elle se différencie des autres pays de manière multiple, c’est principalement par la religion qu’elle pratique, le Taq’dimal.

Hymne : "À la gloire de Dieu et de son messager Erekh"
Devise : Elquien"

📜 Résumé

Terre désertique anciennement peuplée par quelques tribus païennes, Elquien a pu devenir ce qu’elle est aujourd’hui grâce à l’arrivée du prophète maynekh Erekh. Depuis la révélation du Taq’Dimal qui a permis la création du Califat, la situation politique a évolué, et le territoire de cette nation se retrouve maintenant divisé entre le Sultanat et la zone libre. Ce peuple très religieux est guidé par sa foi — cependant, c’est cette même foi qui l’écarte du reste du continent, qui se garde néanmoins d’attaquer ce territoire dangereux et peu fertile.

Si les paysages de ce pays sont peu enviés par le reste d’Andellar, les elquins ont su tirer le meilleur des étendues désertiques parsemées de zones rocheuses qu’ils habitent : le bord du fleuve Nidrà, les oasis et la côte sont les endroits les plus exploités pour leur fertilité. Les habitants d’Elquien sont notamment connus pour leur médecine développée, leurs magnifiques tissus colorés ainsi que leur commerce d’épices raffinées.

📖 L’Histoire d’Elquien

Elquien est une zone arpentée par des humains depuis des milliers d’années. Longtemps habitée par des païens et des peuples nomades, elle était loin d’être le grand Sultanat organisé qu’elle est aujourd’hui. Même si les terres sont occupées depuis belle lurette, avant 4018 et l’arrivée du prophète Erekh, fondateur du Taqdim’al, le pays était dans une certaine précarité — c’était en effet à l’époque l’un des endroits les moins peuplés du monde. Les hommes qui y vivaient se nourrissaient principalement de la chasse ou de la cueillette, commerçant de temps à autre avec les pays au nord, comme Treffisal ou Birolia ; ils ont toujours été laissés un peu à l’écart, l’aridité de leurs terres les rendant peu convoitées.

🕌 L’arrivée d’Erekh

L’arrivée du prophète Erekh, fondateur de la foi Taqdim’al, a tout changé pour Elquien. Selon le récit maynekh, il reçut sa première révélation divine à l’âge de 38 ans et ne tarda pas à se faire des partisans : cet homme, porteur d’une nouvelle foi, parvint à former une petite armée qui, à force de miracles militaires, réussit pour la première fois à fédérer une bonne partie des elquins sous une même bannière. Ainsi naquit le Califat d’Elquien, dont les successeurs d’Erekh furent les premiers califes, désignés par consensus par les compagnons du prophète et exerçant une grande autorité religieuse en tant que chefs de la foi. Mais au fil des années, et à mesure de la propagation du Taqdim’al, des conflits s’installèrent rapidement parmi les croyants pour savoir qui était vraiment digne de ce titre.

En 4172, après avoir perdu le contrôle total sur le Sud d’Elquien, la fin du Califat fut déclarée dans le but de calmer les tensions et d’éviter que les institutions ne s’effondrent davantage. Elquien devint un sultanat, dépourvu des pouvoirs religieux des califes — désormais une monarchie héréditaire. Aujourd’hui, les tensions au sein du Sultanat sont apaisées, et les sultans successifs parviennent à conserver le contrôle sur l’ensemble de leurs terres. La partie Sud d’Elquien perdure cependant à ce jour non assujettie, composée de beaucoup de cités-états, libres et ne répondant à personne, ainsi que de troupes et tribus nomades.

🌑 L’Impact de la Lune Pourpre

La Lune Pourpre à Elquien a eu en grande majorité des conséquences dramatiques, bien que cela dépende beaucoup de l’endroit d’Elquien dont on parle. Le Sultanat a subi de très lourdes pertes : son armée centralisée n’a pas aidé à défendre les petites villes et villages, et les monstruosités se sont répandues très facilement, notamment dans une bonne partie des ports commerciaux d’Elquien. Le Sultan a d’ailleurs pris la lourde décision de confiner intégralement la capitale d’Ibagrah à chaque hiver, afin de ne prendre aucun risque. Au fil des ans, une certaine organisation s’est mise en place, mais le bilan reste déjà très lourd — on estime que le Sultanat d’Elquien a perdu la moitié de sa population dans ce drame.

La zone libre, quant à elle, s’en est mieux sortie. Plus avancée dans le désert, elle dispose de moins de routes et de liens avec les différents points d’intérêt du reste du monde, et les tribus nomades ont été avantagées par le fait que, bougeant beaucoup, les monstres n’ont pas forcément toujours réussi à suivre leur trace. Les cités-états, pour beaucoup autosuffisantes, ont pu organiser le cloisonnement de leurs territoires assez facilement ; disposant chacune de sa propre armée, les combats ont été difficiles, mais leurs habitants ne se sont jamais retrouvés lors d’une attaque sans soldats pour les défendre, à l’instar du Sultanat. La zone libre dresse donc un bilan moins lourd de ce conflit, bien qu’il soit estimé que presque un tiers de sa population y a perdu la vie.

🎭 La Culture Elquinne

La culture elquinne se démarque des autres de par sa forte imprégnation religieuse. Sa religion, le Taq’Dimal, n’ayant pas les mêmes interdits que l’Émouna, Elquien porte un grand attachement à celle-ci, qui rythme la vie de la majorité de ses habitants. C’est notamment grâce à ses interdits différents que sa science, et surtout sa médecine, ont pu évoluer plus grandement que dans le reste du continent — le savoir est très important pour le Sultanat, qui possède certaines des plus belles bibliothèques d’Andellar.

Si la majorité des villes arborent des tons assez neutres, l’architecture elquinne, bien que d’une beauté particulière, utilisant principalement de la terre cuite, la profusion de tissus aux teintes variées rend ces dernières très colorées : l’art du tissage est très développé et apprécié à Elquien, dont les tapis se vendent à prix d’or dans tout le continent. La danse et la musique font partie des divertissements principaux des elquins, qui possèdent leurs propres danses traditionnelles, pratiquées lors des nombreuses fêtes de quartiers et de villages ; l’oud, la zurna et le kalimba sont des instruments très courants et appréciés. Les tournois de combat libres et les échecs font aussi partie du quotidien de beaucoup d’elquins.

🍽️ Cuisine

La faible possibilité de pratiquer l’agriculture dans le pays impacte forcément sa cuisine. Si elle est différente de ce que connaît le reste du continent, elle est notamment très appréciée grâce aux épices qui la parfument — épices qui font d’ailleurs la fierté et la richesse d’Elquien. La semoule est très présente dans la cuisine elquinne ainsi que la viande de mouton ; pour ce qui est du sucré, les dattes et les bananes sont consommées en grande quantité. Les desserts elquins, des pâtisseries à l’amande, à la pistache et au miel, sont eux aussi réputés pour leur douceur, souvent accompagnés de thé à la menthe ou de jus de cactus. Les habitants de ces terres arides savent apprécier un bon vin treffisien ainsi que des eaux-de-vie faites à base de raisin ou de figue, comme l’arak et le boukha.

⚔️ Combat

À Elquien, et surtout dans les contrées au sud du pays, le combat a une place très importante : ces terres de conflits nécessitent que les personnes y vivant apprennent à manier les armes. Le style de combat elquin est assez atypique, se battant généralement avec des armes qui leur sont propres comme des sabres ou des fauchards. Au niveau de leurs armures, elles sont évidemment moins épaisses que celles des pays du nord, du fait de la grande chaleur pesant sur Elquien : ils font majoritairement usage de gambisons, de brigandines parfois cloutées et de quelques morceaux de plates pour les plus riches. La cotte de mailles est aussi un choix relativement courant.


Sabre

Serpe

Messer

🧑 Ethnie et style vestimentaire

🎯 Repères rapides pour ta fiche

💇
CheveuxCouleurs sombres, souvent noirs, lisses ou frisés.
👁️
YeuxTeintes sombres.
🧴
PeauSombre, du mat au brun.
📏
TailleEnviron 1m60 en moyenne, jusqu'à 1m70.
🧥
VêtementsColorés et légers, peau des épaules/jambes non tabou.
📛
Prénoms & nomsLa liste complète se trouve un peu plus bas sur cette page. Les noms et prénoms sont inspirés des sonorités arabes.

🧑 Physique

Bien que cette nation abrite une certaine diversité, les elquins sont souvent identifiables à leur couleur de peau sombre, les teintes pouvant varier du mat au brun. Les chevelures elquinnes abordent elles aussi des couleurs sombres, le noir étant très présent, que les cheveux soient lisses ou frisés — il en est encore une fois de même pour les teintes des yeux. Ces habitants du grand sud mesurent en moyenne 1m60, les plus grands d’entre eux atteignant les 1m70.

👕 Vêtements & symboles

Il est encore une fois évident que beaucoup d’interdits émounes n’ont pas leur place à Elquien, parmi eux les tabous quant au fait de ne pas trop exposer sa peau : dans cette nation du sud, il n’est pas mal vu d’avoir les épaules ou les jambes dénudées. Les elquins s’habillent généralement avec beaucoup de couleurs, via des vêtements souvent légers, du fait de la chaleur étouffante planant sur l’ensemble du territoire. La mode a une place particulière à Elquien : les gens apprécient les beaux vêtements, et c’est un point important de leur société — surtout pour les terres du nord, sous la régence du Sultan. Au sud, les gens sont généralement plus pauvres, et même si le goût de la mode persiste, ils ont moins souvent l’occasion de s’offrir de beaux vêtements.

Exemple d’habitants elquins

📛 Prénoms & noms

Exemples de prénoms masculins : Azhar, Bahir, Ishaq, Erekh, Khair, Muhannad, Dayaan, Rabeh, Yaqub, Ouajih.

Exemples de prénoms féminins : Zoya, Ghaith, Inès, Aous, Bahija, Rim, Ad'Lah, Emna, Taslima, Narimane.

Exemples de prénoms neutres : Qabissa, Asmâ'th, Zahira, Jihen, Imanuu, Nour, Amani, Edris, Ilham, Azur.

Exemples de noms de famille : Aswad, Ghannam, Al'Tiber, Nazari, Shadid, Bitar, Taq'Dil, Daher, Hajjar, Rahal.

Inspirations réelles

Elquien, bien différente de ses voisins au nord, possède un vocabulaire inspiré du Monde Arabe / Afrique du Nord.

🌳 La Cérémonie de passage à l’âge adulte

Pratiquée dans tout Elquien depuis des siècles, la cérémonie de passage à l’âge adulte est très importante. Elle consiste en la création d’un bracelet, le tsamid, tressé avec trois fhekims, des fils spéciaux tissés par les kachaars. À l’âge de 9 ans, chaque elquin doit obtenir un fhekim de la part d’un de ses proches et de deux inconnus, l’un plus vieux que lui et l’autre plus jeune. La personne tresse ensuite son propre tsamid et va le faire bénir par un kachaar ; après cela, elle ne le retire plus jamais.

Les tsamids sont très importants dans la culture elquinne, car en plus de représenter la maturité, ils illustrent les liens qui unissent le peuple.

⛪ Le Rapport à la religion

La religion occupe une place primordiale à Elquien. Depuis l’arrivée du prophète Erekh, le Taqdim’al a peu à peu pris une ampleur nationale, devenant la religion d’État — même dans la zone libre, elle est la religion la plus pratiquée. La vie quotidienne est rythmée par la religion comme dans beaucoup d’autres pays : à la manière de Tannuviel ou d’Aldatia, Elquien est un pays dans l’extrême religiosité, et l’apostasie est punie de mort au sein du Sultanat. Les kaachaars, guides religieux maynekhs, sont des personnes très respectées et importantes, qui se chargent souvent de l’organisation des fêtes religieuses ; ils portent aussi beaucoup de responsabilités dans la société.

🏳️ L’homosexualité

Le Taqdim’al réprime fortement l’homosexualité. Elle est très mal vue par la majorité des elquins et conduit souvent à des persécutions ou à une exclusion de la société. Ces dernières années, avec l’influence des autres nations, on peut noter certaines communautés maynekhs plus ouvertes à l’homosexualité, bien que cela reste peu répandu.

🗺️ L’Environnement d’Elquien

🏔️ Paysages

Les terres d'Elquien, faisant presque intégralement partie du désert Soféynessof, sont arides et sableuses. Si le sud du pays est enfoncé dans les dunes, le nord, occupé par le Sultanat, est plus apte à l'agriculture, notamment grâce au fleuve Nidrà qui le traverse. Le désert reste néanmoins parsemé d'oasis qui deviennent souvent des lieux de commerce et de repos, si ce n'est la base de villes.

Le paysage elquin est relativement plat, mis à part pour les grandes montagnes présentes aux frontières de Treffisal et Birolia, ainsi que les quelques zones rocheuses qui habitent le désert.

De par ses conditions particulières, Elquien a une flore plutôt singulière : autour des zones irriguées, il est simple de trouver différents types d’arbres comme des palmiers, des dattiers, des acacias, des amandiers et des oliviers, tandis que dans le désert il est plus courant de trouver des cactus et des tamaris. Enfin, le climat reste changeant, car si le soleil brûle le jour, les nuits peuvent être très froides — ce qui fait que les étrangers ont presque toujours du mal à s’habituer aux températures elquinnes.

🦌 Faune

Comme les humains, la faune a su s’adapter et trouver sa place malgré le territoire aride. Les terres elquinnes abritent des espèces sauvages qu’on ne trouve presque nulle part ailleurs, si ce n’est peut-être dans le sud de Birolia : on y trouve des chacals, des hyènes, des oryx, des caracals, des fennecs, des suricates et une forte population de serpents. Quelques oiseaux du désert occupent les cieux, mais ils sont surtout présents près des côtes, où l’on retrouve par exemple des mouettes.

Évidemment, certains animaux ont depuis longtemps été apprivoisés par l’homme. Le dromadaire est la monture la plus utilisée du pays ; quelques chevaux circulent, mais ils sont réservés aux nobles. Les éléphants, largement présents dans la nature, sont chassés pour leurs défenses — dont l’ivoire est très réputé —, leur peau et leur viande, et sont parfois utilisés pour se déplacer. Le chat des sables est devenu l’animal domestique le plus répandu chez les gens fortunés, et on le retrouve de moins en moins à l’état sauvage. Les parties les plus fraîches permettent l’élevage de moutons, de chèvres, de bovins et de volaille.

🏛️ La Société Elquinne

L’échelle sociale d’Elquien est très hasardeuse et mal définie — c’est ce qu’on pourrait qualifier d’une jungle politique.

Le Sultan
À Elquien, le Sultan est toujours l'héritier direct, l'aîné s'il s'agit de frères et sœurs. Il dirige le pays d'une main de fer, un pouvoir qu'il ne partage pas. Il est entouré de son Vizir, de quelques conseillers, et de ses vassaux.
Les padichahs
Les padichahs sont les vassaux les plus proches du Sultan. Ils ont généralement des titres et rangs assez hauts dans l'armée, ou dans la gestion du Sultanat. Ils ne possèdent cependant pas de terres, comme c'est le cas dans le reste du continent.
Les kaachaars
Le Taq'Dimal ne reconnaît pas l'autorité du Parechann, et n'instaure donc pas d'Église. Les kaachaars sont en quelque sorte les prêtres, les guides spirituels, chargés de guider les pêcheurs vers le droit chemin. Ils sont habillés en vert, couleur qui leur est exclusivement réservée. Ces gens sont donc très respectés partout à Elquien, et sont souvent choisis comme conseillers des hautes instances.
Les chevaliers
Les chevaliers peuvent être nommés par le Sultan ou les padichahs — ce sont en quelque sorte des nobles secondaires ayant accompli quelque chose pour la nation.
Les chefs
On appelle « chefs » les chefs de tribus, ou dirigeants de cités-états. Elles ont toutes un fonctionnement qui diffère les unes des autres.
Le reste
L'ensemble des personnes vivant à Elquien mais ne disposant pas de réel pouvoir politique. Souvent sous le contrôle du Sultanat ou simplement d'une cité, parfois libres.

⚔️ L’Armée

L’armée elquinne est dirigée par le Sultan et lui seul, qui n’en cède pas le contrôle à ses vassaux. Cela résulte en une armée forte et unie, prête à tout moment à être levée : malgré son retard technologique au niveau des armures, Elquien possède l’une des armées les plus puissantes du continent quand il s’agit de se battre sur son propre territoire. Ayant une connaissance conséquente de leur terrain, les elquins sont capables, via des stratégies astucieuses, de triompher dans la majorité des cas — c’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles, malgré leur foi divergente, les nations émounes ne les ont jamais attaqués, même si certaines ont déjà voulu tenter leur chance.

Outre l’armée officielle, une bonne partie des soldats servent aussi dans les armées des cités-états ou tout simplement en tant que combattants dans leurs tribus. Les conflits sont fréquents dans les terres sauvages qui n’appartiennent pas au Sultan : le sud d’Elquien est donc bien plus dangereux à cause de ces conflits opposant souvent tribus ou cités.

💰 L’Économie

Ne se démarquant évidemment pas par son agriculture à cause de son climat peu fertile, Elquien est connue pour sa grande production et son commerce d’épices, la principale ressource exportée vers les autres nations et certainement ce qui rapporte le plus au Sultanat, avec le commerce de bijoux et de tissus très appréciés pour leur grande qualité. Pour ce qui est du commerce interne, les échanges sont courants entre les cités et les tribus : cette nation abrite de très bons couturiers, bijoutiers, combattants et éleveurs. Bien que plus rares, les apothicaires présents dans les villes sont reconnus dans tout le continent, et si Tannuviel oppose une farouche concurrence, il est clair que souvent, les gens se tournent vers Elquien quand il s’agit de soins d’urgence, car on leur connaît des méthodes qui ont prouvé leur efficacité.

🩺 La Santé

Comme dit précédemment, le commerce de la santé est très profitable pour Elquien. Étant moins restreints par leur religion, ils utilisent des méthodes non traditionnelles qui se révèlent souvent efficaces. Malgré tout, plusieurs facteurs font que la santé à Elquien n’est pas forcément la meilleure, en fonction de la région dans laquelle on se trouve : peu sont les gens qui maîtrisent la médecine, et c’est encore plus vrai dans le sud.

L’accès à la santé est donc relativement compliqué pour les gens ne vivant pas dans de grandes villes. On trouve souvent un guérisseur par ville ou village, selon leur taille ; quant aux tribus nomades, elles sont généralement toutes accompagnées d’un guérisseur, sans quoi elles ne survivraient pas bien longtemps — mais un guérisseur ne suffit pas toujours, qui plus est dans des zones aussi arides que celles d’Elquien, où le matériel coûte cher et n’est pas accessible à tout le monde. En globalité, la santé à Elquien est donc bonne quand la personne a les moyens de se l’offrir ; sinon, les gens vivent convenablement, bien qu’ils aient une espérance de vie légèrement plus faible que dans les pays centraux du continent. À l’inverse de leurs congénères du grand nord d’Andellar, les elquins sont habitués à supporter de fortes températures mais supportent mal le froid.