Utilisateur:Hakura

Fédération de Myrilis

Drapeau

Devise

Möge Paredor Myrillis vereinen : Que Parédor unisse Myrilis.

Hymne

Der heimliche Aufmarsch : Parédor marche avec nous !

Carte



Histoire :

Myrilis… des trois nations émounes, elle a toujours été la plus distante. En guerre durant des siècles avec Aldatia et en forte opposition avec la politique de Tannuviel. Le marquis de Rotunberg a été la principauté la plus frappée par la guerre au cours de l’histoire connue. Mais reprenons depuis les débuts, Les premières traces que l’on connaît sur Myrilis remonte exactement au 4 Céfône 3858, lors des guerres Emounataronophyritibalanistiriques, l’opposant à Aldatia et Tannuviel. Myrilis voulant s’étendre vers le Sud afin d’étendre ses terres cultivables envahit le duché aldatien de Venetia-Giulia. Cela entraîne une coalition des deux autres nations et une flagrante défaite de Myrilis. Nous savons ensuite que les relations entre les trois nations étaient assez compliquées, mais pacifiées. Myrilis ne pouvant plus s’opposer à la puissance de Tannuviel. Au fur et à mesure des années, ses relations avec Aldatia s’améliorent et les deux nations deviennent très proches, permettant pour Myrilis la création d’une forme de balance équilibrant les relations entre Aldatia-Myrilis et Tannuviel. Nous savons que dans ces années-là Myrilis était une simple alliance de duchés et principautés indépendantes. Nous pensons qu’autrefois, elles se faisaient la guerre de façon continuelle, rendant le territoire de Myrilis dans une situation anarchiste totale. Celle-ci commence son unification avec l’arrivé massif de l’émouna, imposé aux populations de Myrilis par Tannuviel et Aldatia, qui ont dominées le territoire pendant environs deux ans années, pour y mettre fin à l’anarchie ambiante et imposer l’émouna dans cette terre d’hérétisme, qui par la suite devient la troisième nation la plus respectueuse des enseignements émounes. À partir des enseignements du Pape Charles Europe IV, celle-ci commenca ainsi son unification.


Culture

La culture myrilisienne est, comme Aldatia et Tannuviel rythmée par la religion émoune. Même si Myrilis est la plus… éloigné parmi les trois nations. Le respect du calendrier religieux y est très important et respecté par la population, mais il l’est moins qu’à Aldatia ou Tannuviel.

La société de Myrilis est comparable à la société germanique médiévale. Même si culturellement, Myrilis est comme Aldatia, ou Tannuviel. Les habitants sont vêtus de façon à dissimuler le plus le corps, mis à part la tête. La sexualité n’est jamais évoquée en public et très rarement en privé, n’étant liée qu’au mariage et à la reproduction. La chasteté est de mise. L’homosexualité est complètement interdite au sein du Royaume, les “coupables” étant considérés comme possédés par le malin, y sont exorcisés. L’argent est lui assez tabou. Celui-ci ne doit servir que pour les besoins essentiels, il peut être mal vu d’abuser de biens futiles, en dehors de la bourgeoisie, les myrilissiens s’habillent simplement. L’argent ne doit être gagné que de façon honorable, les dons à l’Eglise étant extrêmement bien vu. Il est très mal vu de se vanter de sa richesse.

La charité est monnaie courante. Les loisirs sont peu nombreux à Myrilis. Un des nombreux jeux populaires est le jeu de Paume ( ancêtre du Tennis ), comme il l’est à Aldatia ou encore la soule ( provenant de Tannuviel ).

Concernant la noblesse les principaux sports sont la chasse et l’échec. La violence nobiliaire s’exerce via la joute, qui est encouragée par le le pouvoir royal, ili lui trouve l’utilité de canaliser la violence nobiliaire et permet de régler les conflits entre aristocrates de manière plus ou moins pacifique. Intellectuellement de nombreux jeux proviennent de Tannuviel, comme les échecs. Les jeux d’argent ou de hasard sont formellement proscrits à l’ensemble des classes de la société. Les myrilisiens, en dehors de la bière, sont très peu consommateurs d’alcool, chaque région ayant ses bières spécifiques. La cuisine de Myrilis est assez simpliste et se contente en général de plats de subsistance, la soupe, le pain sont très courants, la viande elle plus rare, même au sein de la noblesse.

Un courant politico-religieux très courant en terre de Myrilis est l’européanisme, un courant politique, créé par le Pape Charles Europe IV ( 3927-4013 ) visant à l’unification de l’ensemble de l’émouna en une seule et unique nation sous la direction du Parechann. Il est majoritairement en vogue à Myrilis, ce courant est également existant à Aldatia et Tannuviel mais de façon bien plus minoritaire.



Régime politique :

Myrilis est une nation décentralisée, composée de principautés autonomes les unes des autres, mais unie autour d’un roi. L’institution la plus importante à Myrilis n’est pas la royauté, qui elle est élective au sein d’une même dynastie. Le roi est élu au sein d’une même dynastie, celle des Dedreux, par le Conseil Fédérale des principautés européennes de Myrilis, ce conseil est composé des princes des différentes gens dirigeant les principautés du pays. Après élection du roi, ce conseil sert aussi de gouvernement, un peu comme le conseil du roi à Aldatia.

Société :

-Le roi :

Désigné par le conseil fédéral, il fait forcément partie de la famille du précédent roi bien. Il est garant de la sécurité du Royaume, que celle-ci soit sociale, économique ou militaire. Il se doit d’être un fervent religieux et un exemple pour tous. Son pouvoir est en théorie illimitée mais il sait très bien qu’il ne peut pas en abuser, de peur de se voir renier par le pape ou par ses vassaux nobles, bien plus puissants que lui lorsqu’ils sont réunis. Et sachant qu’il peut se voir déposer par ce même conseil.

-La noblesse :

Elle représente tous les individus ayant obtenu le statut légal de noble, grâce à l’obtention d’un titre de noblesse donné par le roi. Ce statut est héréditaire. Les familles nobles sont les plus puissantes du Royaume, elles possèdent des terres importantes. Elles ne paient pas d’impôt en temps normal et entretiennent leur propre armée qui peut être demandée par le roi. Les familles nobles peuvent toucher une pension du roi s’ils n’ont pas de terre. Ils constituent l’élite de la société et ne travaillent pas à proprement parler. Ils sont gérants de leurs terres, hauts fonctionnaires, militaires ou plus rarement, scientifiques. En cas de crime grave, une famille noble peut être frappée de dérogeance, perdant ainsi son statut, son titre, ses terres. Les nobles ont leur propre hiérarchie qui se compose de haut en bas, des Ducs, des comtes, des barons, des chevaliers et des écuyers.

-Le clergé :

C’est une classe à part dans la société. Ses membres sont tous respectés par la société, même par la noblesse. Ce sont des moines, des prêtres, etc. Ils font la liaison entre Dieu et le peuple. Le clergé est réuni en général sont l’appellation de “l’Église”. Cette société dans la société possède de nombreux territoires et biens et est très riche en général. Leur chef suprême est le Pape puis les cardinaux. En règle générale, les statuts les plus élevés sont réservés aux nobles ayant rejoint le clergé.

-La bourgeoisie :

Cette classe sociale regroupe tous les roturiers (non nobles ou membres du clergé) qui ne sont pas serfs. Ils vivent en ville, d’où leur nom. Leur fortune est très variable, certains étant extrêmement riches et d’autres très pauvres. Ils paient un impôt mensuel. Ils n’ont pas de droit particulier mais sont en général assez libres. Il arrive très rarement que certains soient anoblis, grâce à des actions militaires héroïques ou car ils ont été au service du roi pendant 20 ans comme conseillers.

-Les serfs :

Ce statut désigne tous les roturiers n’ayant pas leur propre liberté. Ils appartiennent légalement à leur seigneur et lui paient un impôt. En contrepartie, celui-ci doit les loger, les faire travailler et maintenir des conditions de vie décentes. Les serfs n’ont pas le droit de quitter les terres de leur seigneur sans permission ou de se marier sans l’en informer. À leur mort, tout ce qui leur appartenait revient à leur seigneur mais la grande majorité du temps, celui-ci laisse tout au descendants du serf.

-Les vilains :

Les vilains sont les paysans qui ne sont pas serfs. Ils sont ainsi plus libres que les serfs. Il arrive qu’ils possèdent leurs propres terres cultivables. Leur richesse est pour la plupart inexistante.