Célébrée durant l’été sous le signe d’Aì’nu, déesse de la Paix et de l’Amour, cette fête célèbre les liens entre les humains, mariés ou non. C’est la période de l’année la plus propice aux unions, aux réengagements, et plus largement à tout ce qui touche aux sentiments.
Le rituel du bain, habituellement collectif, se pratique ici à deux : les couples ou les prétendants se purifient ensemble avant la fête, geste vu comme un premier engagement devant Aì’nu.
De nombreux couples choisissent cette période pour célébrer leur mariage plutôt qu’une date arbitraire dans l’année — vêtements blancs, colliers-anneaux échangés, couronnes de fleurs offertes à la déesse en fin de cérémonie.
Les couples déjà mariés renouvellent leur offrande annuelle à Aì’nu, condition de la continuité de leur union selon la tradition hélïastre. C’est également l’occasion privilégiée pour fêter les années de mariage.
Les prétendants non engagés échangent de petits objets (rubans, fleurs séchées) sans valeur contractuelle, geste destiné à « tester » leur compatibilité aux yeux de la déesse — dans la continuité de la tolérance hélïastre envers les relations sincères hors mariage.